PETITION pour la libération de Marc Garmirian (promo 92) et Jean-Daniel Guillou
Publié le mardi 30 octobre 2007 par Olivier Sourice dans la catégorie Communiqués
L'association des anciens élèves du Centre de Formation des Journalistes demande la libération au plus vite du journaliste-réalisateur Marc Garmirian (promo 92), 42 ans, trois enfants, arrêté au Tchad le 25 octobre dans l'exercice de son métier.
Le devoir de témoigner ne doit en aucun cas se retourner contre lui. L'association des anciens du CFJ demande aux autorités tchadiennes qu'elle n'assimile pas Marc Garmirian aux opérations présumées douteuses et rocambolesques de l'association « Arche de Zoé ».
Les anciens du CFJ demandent également la libération du photographe Jean-Daniel Guillou de l'agence Synchro X, envoyé sur place par sa rédaction.
À la demande de l'agence CAPA, Marc Garmirian menait une enquête en immersion auprès de l'association « Arche de Zoé » au Tchad dans la région d'Abéché depuis le 17 octobre 2007.
Marc Garmirian connaît très bien l'Afrique. Sa présence à bord de l'avion ne cautionnait en rien l'action de l'association « Arche de Zoé », pas plus que le reportage qu'il devait réaliser.
Le devoir de témoigner ne doit en aucun cas se retourner contre lui. L'association des anciens du CFJ demande aux autorités tchadiennes qu'elle n'assimile pas Marc Garmirian aux opérations présumées douteuses et rocambolesques de l'association « Arche de Zoé ».
Les anciens du CFJ demandent également la libération du photographe Jean-Daniel Guillou de l'agence Synchro X, envoyé sur place par sa rédaction.
À la demande de l'agence CAPA, Marc Garmirian menait une enquête en immersion auprès de l'association « Arche de Zoé » au Tchad dans la région d'Abéché depuis le 17 octobre 2007.
Marc Garmirian connaît très bien l'Afrique. Sa présence à bord de l'avion ne cautionnait en rien l'action de l'association « Arche de Zoé », pas plus que le reportage qu'il devait réaliser.
Une première pétition, composée de plus de 1200 noms, a été remise ce vendredi 2 novembre à midi à Mme Rama Yade, secrétaire d'Etat aux droits de l'homme. Une deuxième a été transmise en fin de journée à Hervé Chabalier, PDG de l'agence Capa qui doit se rendre samedi au Tchad.
Un comité de soutien s'est mis en place, à l'initiative des proches de Marc Garmirian.
Le site internet du comité de soutien
Un comité de soutien s'est mis en place, à l'initiative des proches de Marc Garmirian.
Le site internet du comité de soutien


"Contrairement à ce qui a été affirmé, Marie-Agnès Peleran n'a jamais été membre de l'association Arche de Zoé. Et le fait qu'elle ait été inscrite sur la liste des possibles familles d'accueil la positionnerait, en cas de poursuites, comme victime.
La caméra confiée par son rédacteur en chef et plusieurs maisons de production que Marie-Agnès a contacté avant son départ sont là pour l'attester. C'est ce qu'atteste aussi le témoignage de la boîte de production « Elle est pas belle la vie », de Morhad Aït' Abbouche, qu'elle avait approchée".
Nous soussignés Morad Aït-Habbouche et Hervé Corbière, associés de l'agence« Elle est pas belle la vie! », affirmons que Marie-Agnès Peleran doit être considérée comme étant "en mission" dans une zone de conflit et bénéficier des textes internationaux qui protègent les journalistes dans ces zones. En effet, Marie-Agnès Peleran nous a proposé ce documentaire à la fin de l'été 2007 et nous avons collaboré avec elle sur cette enquête. Nous l'avons d'ailleurs proposée à différents diffuseurs. Si Marie-Agnès Peleran est partie avec « l'Arche de Zoë » c'est aussi pour faire son métier de journaliste et nous la soutenons dans son travail.
http://www.soutienmapeleran.org/blog/index.php
Elle a aussi reçu le soutien du syndicat de journaliste SNG-CGT, dont elle est membre du bureau national.
La journaliste de France 3 arrêtée au Tchad, Marie-Agnès Peleran, doit être considérée comme étant "en mission" dans une zone de conflit et bénéficier des textes internationaux qui protègent les journalistes dans ces zones, a indiqué lundi Jean-François Téaldi, secrétaire général du syndicat national des journalistes SNJ-CGT de France 3.
Le syndicaliste fait notamment valoir que Marie-Agnès Peleran, journaliste du bureau de France 3 à Marseille, était partie au Tchad pour réaliser un reportage sur l'opération montée par "L'Arche de Zoé" et qu'elle détenait une caméra qui "lui avait été remise par son rédacteur-en-chef".
Par ailleurs, souligne Jean-François Téaldi, il est courant que des journalistes de la chaîne partent en mission aux frais de l'organisation non gouvernementale qui les invite, même si le syndicat condamne cette pratique.
Par ailleurs, souligne Jean-François Téaldi, il est courant que des journalistes de la chaîne partent en mission aux frais de l'organisation non gouvernementale qui les invite, même si le syndicat condamne cette pratique.
http://bellaciao.org/fr/article.php3?id_article=54299