Laure Dautriche : de La "Chance aux concours" à Europe 1


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Publié le lundi 27 juillet 2009 par Marie-Lyse Immelé dans la catégorie Chance aux concours
Depuis trois ans, la Chance aux concours, mise en place par des anciens CFJ, a permis à 18 étudiants boursiers d’intégrer des écoles de journalisme.
Laure Dautriche a fait partie de la première promo de cette préparation.
Reçue ensuite à l’IJBA (Institut de journalisme Bordeaux Aquitaine) en juillet 2007, elle vient de remporter la bourse Lauga-Delmas, ce qui lui a permis de décrocher un premier CDD à la rédaction d’Europe 1.

Votre parcours universitaire avant La Chance aux concours ?

J’ai suivi une prépa littéraire au lycée Fénelon à Paris, option musique, puis une licence de musicologie à Paris 4, une licence de lettes modernes à Paris 3 et enfin une maîtrise de littérature comparée, toujours à Paris 3.

Vous vouliez devenir journaliste ?

Oui, ça me plaisait depuis longtemps. Je souhaitais entrer dans une école de journalisme après la prépa et non pas tenter Normale sup. Mon objectif, c’était la radio.

Beaucoup d’écoles ont des frais de scolarité élevés. Vous étiez donc pénalisée en tant que boursière ?

Oui. Mes parents m’ont laissé passer les concours des écoles privées, mais mon père m’a dit clairement que si j’avais été prise dans une privée, il n’aurait pas pu me payer cette formation, sauf peut-être le CFJ puisqu’il accepte les boursiers. Quand il a su que j’étais reçu à l’IJBA de Bordeaux, il a été soulagé. Mais je savais aussi que passer par une école augmenterait mes chances d’intégrer un grand média.

Comment avez-vous connu La Chance aux concours ?

Par Internet. Je cherchais des renseignements sur les écoles de journalisme. Par hasard, je suis tombée dessus. Le délai d’inscription était limite. En quelques heures, j’ai rédigé une lettre, un CV. Une prépa réservée aux boursiers mise en place par des anciens CFJ, j’ai trouvé ça original et en même temps sérieux.

Avec le recul, comment jugez-vous ces six mois de préparation ?

J’y ai appris toutes les bases du métier : trouver un angle, être synthétique, écrire court. On nous a appris à réaliser des reportages, mais aussi des portraits. Le travail était, certes, très scolaire, mais en même
temps, exactement ce qu’il faut pour préparer les concours aux écoles de journalisme. En 2006, j’avais postulé une première fois à différents concours. J’étais complètement déconcertée par les épreuves. Cette fois, j’étais armée pour réussir.

Vos premières impressions à Europe 1 ?

J’y avais déjà effectué deux stages. Je connaissais donc la maison. Je suis évidemment très contente. Je travaille au service Reportages. On ne compte pas ses heures, mais je suis très contente car je fais ce que j’ai voulu.

Propos recueillis par Olivier Sourice (78)

 

 

 

 


1 commentaire(s)

mardi 22 juin 2010 13:22 par Jacqueline Pipaud
Bonjour Laure,

L'autre jour en écoutant Europe 1, cela a fait tilt en t'écoutant...Mes félicitations pour ton emploi, je suis très contente pour toi; J'ai pris ma retraite cette année mais pense bien à ma "petite" élève !. Mme Pipaud

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