60 ans du CFJ - La colère gronde en 2002
Publié le mercredi 3 mai 2006 par gregoire.lemarchand dans la catégorie Les 60 ans du CFJ
En 2002, les étudiants du CFJ s'élèvent contre la hausse des droits d'inscription au CFJ.
Le CFJ en colère
La colère gronde au Centre de formation des journalistes (CFJ). L'élément déclencheur : l'augmentation des droits d'inscription, passant de 2280 à 3000 euros par an (en comparaison, ils s'élevaient à 8500 francs en 1997). Interrogée, la direction générale du CFPJ répond que les étudiants coûtent de plus en plus cher chaque année (matériel, enseignants,.). Elle ira jusqu'à sortir de son chapeau une bourse du mérite de l'Education nationale, qui permet de financer ses études (sauf que les titulaires doivent avoir obtenu la mention Très bien au bac !).
Le CFPJ est financé en grande partie par la taxe d'apprentissage, versée par les entreprises de presse, et par la formation professionnelle (CPJ). Après enquête, certains se sont rendus compte que les frais versés par les 90 étudiants chaque année ne représentent qu'une somme dérisoire par rapport au fonctionnement de l'école : leur augmentation n'en est que plus incompréhensible. A moins qu'il ne s'agisse d'une opération de prestige, en s'alignant sur les tarifs des grandes écoles privées. Le même prestige que de louer un million d'euros sept étages rue du Louvre (sauf que le 1er étage est sous-loué par le Figaroscope, et le 2e est en passe de l'être). Le CPJ engrange des bénéfices considérables, et la direction générale va jusqu'à affirmer que "quelque soit le montant des droits d'inscription, on aura toujours des candidats".
Les étudiants des deux promos 2002-2003 refusent de voir le CFJ devenir HEC, réduisant considérablement la diversité sociale dans le milieu journalistique. Voilà pourquoi une journée d'action surprise sera organisée le jeudi 28 mars, date à laquelle se réunit le conseil d'administration du CFPJ (composé de "prestigieux" anciens élèves comme Pierre Lescure ou Bernard Pivot) censé entériner l'augmentation des frais d'inscription. Cette journée prendra plusieurs formes (grève, AG, ateliers avec intervenants extérieurs,actions concrètes,.). Car au-delà des questions d'argent, les futurs journalistes du CFJ s'interrogent sur l'enseignement du métier. Certains se plaignent du formatage Le Parisien-France-Info-LCI qu'on veut leur donner. Je lisais récemment un article d'Alain Accardo dans un ancien numéro du Monde diplo. Il était écrit que le "mécanisme de la cooptation" entre "professionnels idéologiquement fiables [.] commence à jouer dès l'entrée dans les écoles de journalisme". A titre d'exemple, les invités reçus régulièrement par l'école pour des conférences sont rarement critiques par rapport au métier. Nous avons reçu depuis octobre des personnalités follement différentes : Marc Rosset (ancien directeur de Prisma Presse), nous vantant la jeunesse de la rédaction de Voici et la bonne ambiance qui y règne ; PPDA (sans commentaires) ; un directeur financier de Ouest France déversant sa bile sur les ouvriers du Livre ; Denis Jeambar (allant jusqu'à se qualifier de " journaliste-manager ") ; Alain Genestar ; un grand reporter pour Paris Match ; Georges Kiejman ; Edwy Plenel (et sa phrase préférée : savoir "penser contre soi-même"); Laurent Joffrin ; Loik Le Floch-Prigent. Heureusement que Plantu est venu un peu égayer l'atmosphère. Mais aucune voix discordante. Et, comme le soulignait Claude-Jean Bertrand dans un article lu sur Acrimed, aucun cours de déontologie. Le plus drôle est que Claude Salles, ancien dirigeant de Télérama, organisateur de certaines de ces conférences, nous a expressément demandé d'éviter aborder l'épisode Fidel Castro devant PPDA. Et après ça, on veut nous apprendre la "culture du doute" au CFJ.
Merci d'avoir lu jusqu'au bout ce courrier. Vous pouvez tout à fait vous associez à notre action si vous le souhaitez, de quelque manière que ce soit (participation directe, échos dans la presse, sur le Net).
Des élèves du CFJ

Le CFJ en colère
La colère gronde au Centre de formation des journalistes (CFJ). L'élément déclencheur : l'augmentation des droits d'inscription, passant de 2280 à 3000 euros par an (en comparaison, ils s'élevaient à 8500 francs en 1997). Interrogée, la direction générale du CFPJ répond que les étudiants coûtent de plus en plus cher chaque année (matériel, enseignants,.). Elle ira jusqu'à sortir de son chapeau une bourse du mérite de l'Education nationale, qui permet de financer ses études (sauf que les titulaires doivent avoir obtenu la mention Très bien au bac !).
Le CFPJ est financé en grande partie par la taxe d'apprentissage, versée par les entreprises de presse, et par la formation professionnelle (CPJ). Après enquête, certains se sont rendus compte que les frais versés par les 90 étudiants chaque année ne représentent qu'une somme dérisoire par rapport au fonctionnement de l'école : leur augmentation n'en est que plus incompréhensible. A moins qu'il ne s'agisse d'une opération de prestige, en s'alignant sur les tarifs des grandes écoles privées. Le même prestige que de louer un million d'euros sept étages rue du Louvre (sauf que le 1er étage est sous-loué par le Figaroscope, et le 2e est en passe de l'être). Le CPJ engrange des bénéfices considérables, et la direction générale va jusqu'à affirmer que "quelque soit le montant des droits d'inscription, on aura toujours des candidats".
Les étudiants des deux promos 2002-2003 refusent de voir le CFJ devenir HEC, réduisant considérablement la diversité sociale dans le milieu journalistique. Voilà pourquoi une journée d'action surprise sera organisée le jeudi 28 mars, date à laquelle se réunit le conseil d'administration du CFPJ (composé de "prestigieux" anciens élèves comme Pierre Lescure ou Bernard Pivot) censé entériner l'augmentation des frais d'inscription. Cette journée prendra plusieurs formes (grève, AG, ateliers avec intervenants extérieurs,actions concrètes,.). Car au-delà des questions d'argent, les futurs journalistes du CFJ s'interrogent sur l'enseignement du métier. Certains se plaignent du formatage Le Parisien-France-Info-LCI qu'on veut leur donner. Je lisais récemment un article d'Alain Accardo dans un ancien numéro du Monde diplo. Il était écrit que le "mécanisme de la cooptation" entre "professionnels idéologiquement fiables [.] commence à jouer dès l'entrée dans les écoles de journalisme". A titre d'exemple, les invités reçus régulièrement par l'école pour des conférences sont rarement critiques par rapport au métier. Nous avons reçu depuis octobre des personnalités follement différentes : Marc Rosset (ancien directeur de Prisma Presse), nous vantant la jeunesse de la rédaction de Voici et la bonne ambiance qui y règne ; PPDA (sans commentaires) ; un directeur financier de Ouest France déversant sa bile sur les ouvriers du Livre ; Denis Jeambar (allant jusqu'à se qualifier de " journaliste-manager ") ; Alain Genestar ; un grand reporter pour Paris Match ; Georges Kiejman ; Edwy Plenel (et sa phrase préférée : savoir "penser contre soi-même"); Laurent Joffrin ; Loik Le Floch-Prigent. Heureusement que Plantu est venu un peu égayer l'atmosphère. Mais aucune voix discordante. Et, comme le soulignait Claude-Jean Bertrand dans un article lu sur Acrimed, aucun cours de déontologie. Le plus drôle est que Claude Salles, ancien dirigeant de Télérama, organisateur de certaines de ces conférences, nous a expressément demandé d'éviter aborder l'épisode Fidel Castro devant PPDA. Et après ça, on veut nous apprendre la "culture du doute" au CFJ.
Merci d'avoir lu jusqu'au bout ce courrier. Vous pouvez tout à fait vous associez à notre action si vous le souhaitez, de quelque manière que ce soit (participation directe, échos dans la presse, sur le Net).
Des élèves du CFJ

Voici un article de L'Humanité paru à l'époque, le 5 avril 2002.
Guerre des prix au CFJ
Les élèves de l'école de journalisme dénoncent une nouvelle hausse des droits d'inscription et la logique business school de l'établissement.
Depuis le calendrier des rugbymen du Stade français, c'est devenu un passage obligé : si l'on veut se faire entendre, il faut poser nu. Les étudiants du Centre de formation des journalistes (CFJ), à Paris, se sont donc prêtés au jeu à la une de leur site Internet (1). Un peu par provoc', bien sûr, mais surtout pour rappeler que la nouvelle hausse des frais de scolarité, décidée par l'école de la rue du Louvre, en décembre dernier, risque de mettre " à poil " bien des aspirants journalistes. En septembre prochain, les nouveaux venus devront en effet débourser 3 000 euros (19 700 francs) au lieu des 2 300 euros (15 000 francs) réclamés depuis 1999, soit près de 30 % d'augmentation d'une année sur l'autre. En l'espace de dix ans, ces mêmes prix ont été multipliés par quatre.
Des chiffres qui provoquent un malaise chez la centaine d'étudiants. Ils ont appris la nouvelle un peu par hasard, début janvier, quelques semaines après la tenue du conseil d'administration présidé par Pierre Lescure, patron de Canal+. Même s'ils ne sont pas concernés directement par ces nouveaux tarifs, les élèves refusent le principe de la sélection par l'argent. " Nous avons tous un regard lucide sur nos origines sociales plutôt aisées, explique Renaud Villain, président du bureau des élèves. En même temps, on est convaincu qu'il faut favoriser une certaine mixité. " Inquiet devant la diminution du nombre de boursiers bénéficiant du système d'accompagnement du CFJ, Renaud Villain redoute que cette nouvelle hausse des frais de scolarité " ferme encore plus les portes de l'école ".
De son côté, la direction du groupe CFPJ (Centre de formation et de perfectionnement des journalistes) qui chapeaute le CFJ, assure que cette hausse était " inévitable " et " irréversible ". " Il ne faut pas oublier que l'établissement a déposé le bilan en 1998 et que nous sommes toujours en situation précaire, rappelle Michel Sarazin, directeur du CFJ. Aujourd'hui, nous disposons de trois types de ressources : les subventions de l'État, les frais de scolarité et la taxe d'apprentissage qui représente quelque 65 % du budget, soit 1,2 million d'euros (8 MF) pour 2001. Cette recette étant très fluctuante, on a besoin de trouver des revenus plus stables. " Cette plus-value de 70 000 euros (400 000 francs) par an, dégagée par l'augmentation des frais de scolarité, en ferait partie. Et permet, par la même occasion, de s'aligner sur les prix pratiqués par la grande rivale, l'École supérieure de journalisme (ESJ) de Lille.
Une explication pas tout à fait convaincante pour les élèves. Qui, au-delà des frais de scolarité, dénoncent l'orientation " business school " prise par le CFJ. Certains ont relevé " de petits détails qui en disent longs " : le transfert de la bibliothèque du 7e étage à un " bocal " au rez-de-chaussée, ou encore cette simple affichette à l'entrée du bâtiment qui demande aux élèves de ne pas s'asseoir sur les marches afin de ne pas gêner l'accès à " l'entreprise ". " Ce langage est étonnant pour une école, non ? C'est un peu le symbole du tout économique, relève François Ruffin, un 2e année, qui reproche au CFJ de cultiver un peu trop la pensée unique. " Tous les intervenants qui viennent nous faire des réflexions sur le journalisme sont des patrons de presse, comme Namias ou Plenel, qui ont un discours de responsables des médias prônant surtout la rentabilité. Ils n'ont pas vraiment un regard objectif puisqu'ils font partie de ceux qui financent l'école... "
En réponse, Michel Sarazin assume totalement : " Cette idée de formatage est récurrente depuis toujours. Mais c'est vrai, nous formons des journalistes pour un certain modèle de presse. Nous leur faisons prendre conscience de certaines données économiques pour qu'ils puissent faire leur métier le mieux possible. Nous n'avons pas une logique de formation à la presse alternative. Et ce n'est pas ce que demandent les étudiants. "
N'empêche, les élèves du CFJ n'ont pas hésité à organiser, vendredi dernier, lors d'un nouveau conseil d'administration, une journée de " grève débats " dans l'établissement. Avec des intervenants rarement invités dans les écoles de journalisme, comme Serge Halimi, rédacteur au Monde diplomatique et auteur de les Nouveaux chiens de Garde, ou Anne et Marine Rambach, éditrices et auteures de les Intellos précaires. Dans la foulée, une délégation d'élèves a rencontré Pierre Lescure, mardi dernier, sans se faire trop d'illusion. Une heure d'entrevue, juste histoire de renouer le dialogue. Et de lui rappeler, assure Renaud Villain, que " si le CFJ se porte mieux à l'avenir, il n'y a pas de raison que les prix ne soient pas revus à la baisse... " - Laurent Mouloud
(1) www.cfjtropcher.ifrance.com
Guerre des prix au CFJ
Les élèves de l'école de journalisme dénoncent une nouvelle hausse des droits d'inscription et la logique business school de l'établissement.
Depuis le calendrier des rugbymen du Stade français, c'est devenu un passage obligé : si l'on veut se faire entendre, il faut poser nu. Les étudiants du Centre de formation des journalistes (CFJ), à Paris, se sont donc prêtés au jeu à la une de leur site Internet (1). Un peu par provoc', bien sûr, mais surtout pour rappeler que la nouvelle hausse des frais de scolarité, décidée par l'école de la rue du Louvre, en décembre dernier, risque de mettre " à poil " bien des aspirants journalistes. En septembre prochain, les nouveaux venus devront en effet débourser 3 000 euros (19 700 francs) au lieu des 2 300 euros (15 000 francs) réclamés depuis 1999, soit près de 30 % d'augmentation d'une année sur l'autre. En l'espace de dix ans, ces mêmes prix ont été multipliés par quatre.
Des chiffres qui provoquent un malaise chez la centaine d'étudiants. Ils ont appris la nouvelle un peu par hasard, début janvier, quelques semaines après la tenue du conseil d'administration présidé par Pierre Lescure, patron de Canal+. Même s'ils ne sont pas concernés directement par ces nouveaux tarifs, les élèves refusent le principe de la sélection par l'argent. " Nous avons tous un regard lucide sur nos origines sociales plutôt aisées, explique Renaud Villain, président du bureau des élèves. En même temps, on est convaincu qu'il faut favoriser une certaine mixité. " Inquiet devant la diminution du nombre de boursiers bénéficiant du système d'accompagnement du CFJ, Renaud Villain redoute que cette nouvelle hausse des frais de scolarité " ferme encore plus les portes de l'école ".
De son côté, la direction du groupe CFPJ (Centre de formation et de perfectionnement des journalistes) qui chapeaute le CFJ, assure que cette hausse était " inévitable " et " irréversible ". " Il ne faut pas oublier que l'établissement a déposé le bilan en 1998 et que nous sommes toujours en situation précaire, rappelle Michel Sarazin, directeur du CFJ. Aujourd'hui, nous disposons de trois types de ressources : les subventions de l'État, les frais de scolarité et la taxe d'apprentissage qui représente quelque 65 % du budget, soit 1,2 million d'euros (8 MF) pour 2001. Cette recette étant très fluctuante, on a besoin de trouver des revenus plus stables. " Cette plus-value de 70 000 euros (400 000 francs) par an, dégagée par l'augmentation des frais de scolarité, en ferait partie. Et permet, par la même occasion, de s'aligner sur les prix pratiqués par la grande rivale, l'École supérieure de journalisme (ESJ) de Lille.
Une explication pas tout à fait convaincante pour les élèves. Qui, au-delà des frais de scolarité, dénoncent l'orientation " business school " prise par le CFJ. Certains ont relevé " de petits détails qui en disent longs " : le transfert de la bibliothèque du 7e étage à un " bocal " au rez-de-chaussée, ou encore cette simple affichette à l'entrée du bâtiment qui demande aux élèves de ne pas s'asseoir sur les marches afin de ne pas gêner l'accès à " l'entreprise ". " Ce langage est étonnant pour une école, non ? C'est un peu le symbole du tout économique, relève François Ruffin, un 2e année, qui reproche au CFJ de cultiver un peu trop la pensée unique. " Tous les intervenants qui viennent nous faire des réflexions sur le journalisme sont des patrons de presse, comme Namias ou Plenel, qui ont un discours de responsables des médias prônant surtout la rentabilité. Ils n'ont pas vraiment un regard objectif puisqu'ils font partie de ceux qui financent l'école... "
En réponse, Michel Sarazin assume totalement : " Cette idée de formatage est récurrente depuis toujours. Mais c'est vrai, nous formons des journalistes pour un certain modèle de presse. Nous leur faisons prendre conscience de certaines données économiques pour qu'ils puissent faire leur métier le mieux possible. Nous n'avons pas une logique de formation à la presse alternative. Et ce n'est pas ce que demandent les étudiants. "
N'empêche, les élèves du CFJ n'ont pas hésité à organiser, vendredi dernier, lors d'un nouveau conseil d'administration, une journée de " grève débats " dans l'établissement. Avec des intervenants rarement invités dans les écoles de journalisme, comme Serge Halimi, rédacteur au Monde diplomatique et auteur de les Nouveaux chiens de Garde, ou Anne et Marine Rambach, éditrices et auteures de les Intellos précaires. Dans la foulée, une délégation d'élèves a rencontré Pierre Lescure, mardi dernier, sans se faire trop d'illusion. Une heure d'entrevue, juste histoire de renouer le dialogue. Et de lui rappeler, assure Renaud Villain, que " si le CFJ se porte mieux à l'avenir, il n'y a pas de raison que les prix ne soient pas revus à la baisse... " - Laurent Mouloud
(1) www.cfjtropcher.ifrance.com





Je ne vois pas l'intérêt de ce message sur la page d'accueil. Je l'ai faite cette grève, j'étais très remontée, comme tous mes petits camarades. Et alors? Alors les inscriptions ont augmenté malgré cette journée vraiment trop subversive (Serge Halimi-qui-n'avait-pas-voulu-de-contradicteur-devant-un-public-ebahi-tout-acquis-à-sa-cause : waw). On avait menacé de ne pas payer notre deuxième semestre. Et puis on ne l'a pas fait : les vacances de Pâques sont passées par là, on est passé à autre chose, on a su qu'on avait perdu. Entre temps, pendant les dites vacances, des élèves - dont moi- avaient été reçus, o victoire, par Lescure. Dans son bureau de Canal, trois semaines avant qu'il ne se fasse virer. Il n'avait pas bougé d'un pouce sur sa position de hausse des frais. Super. Mais on avait fidèlement relayé les faits les plus marquants de cette rencontre vaine à nos congénères.
Tout ça pour dire que cette "colère" qui a "grondé" en 2002, c'était peanuts. Et certainement pas un moment historique dans l'histoire du CFJ. Au mieux (et au pire, d'ailleurs) , un micro-évènement symptomatique.
Raphaëlle